Bienvenue au Parc Épique, accueil de camps scouts


Le Parc Épique est un parc arboré de 10 hectares situé en Sarthe (Pays de la Loire), entre la Bretagne et l’Ile de France, une région où il ne fait pas trop chaud l’été et où on peut encore faire du feu.

Le parc est en pente, c’est un coteau de rivière, mais il y a de nombreux replats cachés dans les arbres qui sont parfaits pour faire des coins d’équipe. La rivière longe tout le parc dans sa partie basse. Elle n’est pas clôturée. On peut s’y baigner. On peut louer des kayaks à la base de loisir (accessible à pied) pour s’y promener.

La superficie du parc est de 10 hectares. Il accueille donc simultanément plusieurs camps scouts, qui sont bien séparés. Le parc est constitué de milieux variés (ruisseaux, mares, coins ombragés et plaines ensoleillées). Il contient de nombreux arbres fruitiers (pruniers, noyers, mirabelliers, cormier…) et de nombreuses espèces de plantes sauvages comestibles. C’est l’occasion d’apprendre à reconnaître ces espèces !

Immédiatement à proximité, mais séparé par une clôture, se trouve le lac de Brûlon où les jeunes peuvent se baigner. Il y a aussi une base de loisir où vous pouvez louer beaucoup de choses, dont des kayaks et des VTT.

Les moutons sont les habitants du parc quand les scouts n'y sont pas !

Le lieu est un lieu de vie, une ferme, ainsi qu’un refuge de biodiversité. Il y a une activité agricole, on peut donc facilement voir des moutons, des poules, un verger…

Il y a des perches, un garde-manger avec des frigos, un abris pour les jeunes. Les chefs sont les bienvenus au Café des Enfants s’ils le souhaitent (électricité et wifi).

Je suis moi-même une ancienne jeannette, guide, caravelle, jeune en marche et cheftaine et suis heureuse de pouvoir recevoir des camps scouts aujourd’hui 🙂


Les réponses à vos questions

Charte proposée aux jeunes

Pour réduire l’impact de mon camp sur la faune et la flore du parc et permettre l’accueil de scouts chaque année, je prends l’engagement suivant :

Je préserve les arbres

Au Parc Épique, je ne coupe pas les branches des arbres vivants. Je ne grave pas les écorces : c’est très moche ! Je n’y fais même pas une petite entaille : une blessure est une porte d’entrée pour les parasites et les maladies et l’arbre peut en mourir. Je retire toutes les ficelles en fin de camp : la sève ne peut plus circuler et le tronc ou la branche finit par mourir. Je n’attache pas mon hamac à des arbres trop jeunes : cela peut les casser.

Je réduis l’impact carbone de mon camp

Au Parc Épique, je cuisine avec un foyer amélioré, comme le foyer fusée. La cuisson est plus économe en bois, mais aussi plus rapide que l’habituel foyer ouvert. Elle émet donc moins de CO2. Je peux le fabriquer avant le camp, il y a de nombreux modèles.

Et puis je me prépare à l’interdiction de faire du feu en cas de canicule en fabriquant un cuiseur solaire. Il existe de nombreux modèles, dont de très simples en carton et aluminium. Le cuiseur solaire, c’est la cuisine 2.0 : une énergie gratuite, pas d’émission de CO2 et le soleil qui fait le travail.

Je peux même faire un camp neutre en carbone en compensant les émissions de CO2 de mes feux de bois et de mes déplacements. Pour cela, je peux calculer l’empreinte carbone de mon camp sur un site web et la compenser en plantant le nombre d’arbres correspondant dans le parc.

Je fais du feu en sécurité

Au Parc Épique, je fais le feu le plus loin possible des arbres et sur une table à feu. C’est une question de sécurité (le feu se propage par les racines) et de préservation du sol (sinon la vie est brûlée sur une grande profondeur : un rond de feu met des années à disparaître). J’ai un extincteur à proximité pour pouvoir l’éteindre s’il s’échappe et je le surveille constamment.

J’arrose les arbres avec mes eaux usées

Au Parc Épique, je savonne malin et j’utilise mes eaux usées pour arroser les arbres. Pour cela, j’utilise uniquement du savon de Marseille ou du savon d’Alep, qui sont inoffensifs pour l’environnement. Je les utilise sous forme liquide ou solide, comme savon, en shampoing, pour laver la vaisselle ou faire la lessive. Ces savons lavent tout et je n’utilise rien d’autre.

Ensuite, j’installe astucieusement les douches pour que l’eau usée se dirige vers des arbres. Et je disperse mes autres eaux usées (rinçage des légumes, eau de cuisson des pâtes ou du riz, vaisselle, lessive) au pied des arbres pour les arroser. Je laisse refroidir l’eau d’abord !

Je produis du fertilisant avec mes feuillées

Au Parc Épique, j’installe des feuillées à compost. Au lieu de creuser un trou, j’utilise un seau. À chaque fois que je passe aux toilettes, je recouvre mon dépôt avec de la sciure et quand le seau est plein, je le vide dans un bac à compost. Comme pour les toilettes classiques, je ne met rien d’autre dans le seau que le papier hygiénique !!

Au cours de l’hiver, des micro-organismes vont se régaler du mélange azote (mes dépôts) / carbone (la sciure) et le transformer en compost. Le compost chauffe et tue les bactéries et, au lieu d’un polluant pour le sol, j’ai produit un fertilisant pour les arbres. Que demander de mieux ? Il ne faut pas enterrer le tas de compost : il doit être aéré pour que la transformation se fasse.

Je réduis mes poubelles au minimum

Au Parc Épique, je réduis au maximum les déchets du camp en les triant bien :

  • Je mets à composter les épluchures et les restes de repas : ils vont se décomposer et enrichir le sol. Je ne fais pas dans le détail : tout ce qui est d’origine animale ou végétale va dans le compost. Je recouvre régulièrement de sciure pour que la transformation en compost puisse se faire.
  • Je mets à part, pour pouvoir les apporter aux bornes de recyclage, tous les matériaux : papier, verre, carton, métal, plastique…
  • Je ne produis qu’une toute petite poubelle résiduelle…

Par ailleurs :

  • Je ne coupe pas les perches (pour qu’elles servent aux suivants),
  • Je ne fais que remplir les jerrycans aux points d’eau (sinon, transformation en mare de boue),
  • Je ne fais plus de bruit après 23h (pour que les lutins dorment),
  • Je ne grave pas l’écorce des arbres. Jamais. Même pas en rêve.

Je laisse un site impeccable en partant :

  • Je rebouche les trous que j’ai fait pour les constructions. Un trou mal rebouché = une cheville tordue au camp suivant. 
  • Je retire les ficelles attachées aux arbres. Une ficelle oubliée : une branche ou un arbre qui meurt après quelques années.
  • Je range les perches aux endroits désignés, sur des palettes pour les protéger de l’eau, par taille pour que les suivants les trouvent facilement et en rang (et pas en mikado !) pour qu’on puisse les bâcher contre la pluie.

En venant au Parc Épique, je m’engage à :

  • Prendre soin des arbres.
  • Cuisiner avec un foyer fusée l’utilisation du feu est possible et avec un cuiseur solaire lors des périodes de canicule.
  • Utiliser des savons sans danger pour l’environnement et arroser les arbres avec mes eaux usées.
  • Utiliser des feuillées à compost, avec un seau et de la sciure, qui va produire du fertilisant.
  • Mettre tous les déchets biodégradables à composter et tous les emballages au recyclage.

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